Kitabı oxu: «L'architecture et la construction pratique»

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Daniel Ramée

L'architecture et la construction pratique

Mise à la portée des gens du monde, des élèves et de tous ceux qui veulent faire bâtir


Publié par Good Press, 2022

goodpress@okpublishing.info

EAN 4064066337896

Table des matières

INTRODUCTION

CONNAISSANCES AUXILIAIRES ET PRÉLIMINAIRES.

Des lignes, des angles, du cercle, des polygones et des corps

De la mesure et du mètre

Mesures des cubes

Trouver la superficie d’un rectangle

Trouver la superficie d’un triangle quelconque

Trouver la superficie d’un carré

Trouver la superficie d’un parallélogramme

Trouver la superficie d’un trapèze

Construire un rectangle d’une superficie voulue et dont un côté est donné

Trouver la superficie d’un secteur

Trouver la superficie ou aire d’un segment de cercle

Trouver la superficie d’un toit conique

Trouver le volume ou le cube d’un parallélipipède

Trouver en mètres cubes le volume d’un mur donné pour connaître la quantité de briques qui doivent y entrer

Trouver le volume ou cube d’un prisme triangulaire

Les mesures d’un magasin à grain étant données, trouver la quantité de blé qu’il peut contenir

Une quantité de bottes non battues de grain étant donnée, trouver le cube qu’il faut pour la placer

Trouver les dimensions d’une grange destinée à conserver une quantité de grain donnée

Trouver le cube d’un mur plus large au pied qu’au sommet, ou mur en talus.

Trouver le cube d’un contrefort.

Trouver le cube de terre enlevé d’un fossé

Trouver le cube d’un pilier ou poteau octogone

Trouver le cube ou volume de la margelle d’un puits

Trouver le cube du bois en grume

Trouver la superficie d’un cercle donné

Trouver la superficie d’un cercle, sa circonférence seule pouvant être connue

Du calcul décimal

Addition des décimales

Soustraction des décimales

Multiplication des décimales

Division des décimales

Conversion des anciens poids et mesures en nouveaux

De la pesanteur, du poids, de la densité, de l’équilibre, etc.

Des réservoirs, de l’eau et des jets d’eau

De la pompe

Des moufles

La chèvre

Le treuil

LIVRE PREMIER

Des matériaux en général

Division des matériaux de construction

Pierres

Remarques sur l’emploi des pierres

La brique

Poteries

Pisé.

Les pierres moulées

Carreaux de plâtre

Le Béton armé

Métaux

Bois

Bois divers

La chaux

Du mortier

Indices de la bonne cuisson de la chaux

Du sable

Du plâtre

Ciments

Des mastics

Couleurs

Asphaltes et bitumes

Bitumes

Stucs

LIVRE DEUXIÈME

CHAPITRE PREMIER

Des liaisons, des murs

Des murs

De l’épaisseur des murs

CHAPITRE II

Des fondements

Du sondage

Du béton

Fondements

Fondements dans l’eau

Caves citernées

Des empatements

De l’emploi des madriers pour fondements

De l’emploi du sable pour fondements.

De l’emploi du béton dans les fondements

Du battage des pieux ou pilotis. — De la sonnette à tiraudes.

De la sonnette à déclic

Des pieux ou pilotis

Extraction d’anciens pilotis

Enture des pieux

Ferrure des pieux

Des grillages sur pilotis

Des grillages sans pilotis, ou fondations sur racinaux

CHAPITRE III

Maçonnerie Construction en brique

Murs en moellons

Murs en pierres de taille

Des baies

Des murs creux en briques

De la maçonnerie mixte

Des chaînes en pierre

CHAPITRE IV

Des voûtes

Des cintres en charpente

Des murs de revêtement ou de soutènement

Résistance des murs

Des contreforts

Étalement des terres

Fosses d’aisances

Enduits

Échafauds

CHAPITRE V

Charpente

De la résistance des bois

Équarrissage des bois

Des planchers

Des poutres armées

Des pans de bois

Des combles

Charpente d’un appentis

Des combles en dôme et des combles à surfaces courbes formés par des planches; système de Philibert de l’Orme

Des escaliers

Des cintres

Des étaiements

CHAPITRE VI

Menuiserie

Bois de chêne

Bois de sapin

Bois de peuplier

Des planchers et des parquets

Des lambris

Des cloisons

Des fenêtres

Des volets

Des persiennes

Des portes

Les assemblages de menuiserie

Des moulures dans la menuiserie

CHAPITRE VII

Serrurerie et charpente en fer

Des linteaux

Fers forgés, fers d’assemblage, quincailleries

Les paratonnerres

Les sonneries

Planchers en fer

Des poitrails en fer

Combles en fer

Combles en fer et bois

CHAPITRE VIII

Conditions à remplir pour une bonne toiture

Couverture en ardoises

Tuiles plates

Tuiles creuses

Tuiles en S

Tuiles mécaniques

Zinc

Plomb

Cuivre

Fonte

Tôle

Bois, papier, carton, feutre, chaume, roseaux

Pierres, ciments, asphaltes, laves

CHAPITRE IX

Water-closets

Cuisines

Salles de bains

La stérilisation de l’eau

Appareils de stérilisation par l’ozone

CHAPITRE X

Tuyaux

Robinets

Établissement d’une canalisation

Prise d’eau sur canalisation de la ville

Prise d’eau directe dans une rivière

Utilisation de l’eau de pluie

Les puits

Des puits artésiens

Élévation de l’eau

De la découverte des sources

CHAPITRE XI

Le chauffage

Chauffage à eau chaude

Chauffage à la vapeur

Chauffage au gaz

Chauffage électrique

Chauffage au pétrole

Éclairage

Éclairage électrique

Éclairage à l’acétylène

Éclairage à l’essence

Éclairage à l’air carburé

CHAPITRE XII

CHAPITRE XIII

Peinture

Collage du papier peint

La vitrerie

Tentures spéciales

CHAPITRE XIV

CHAPITRE XV

Nettoyage par le vide

Ascenseurs

Extincteurs d’incendie

Purification de l’air des habitations

La télégraphie sans fil dans l’habitation

CHAPITRE XVI

Nature des travaux des corps d’ouvriers employés dans le bâtiment

Du nivellement du terrain à bâtir

Tracé d’un bâtiment sur le sol et fouille

Tracé d’une fouille

Du tracé des fondations

Pilotis en sable

Terrassements

LIVRE TROISIÈME

SCIENCE ARCHITECTURALE

DU PLAN, DE LA COUPE ET DE L’ÉLÉVATION

CONSEILS GÉNÉRAUX

POUR DIVERSES CONSTRUCTIONS

ÉCURIES

BERGERIE.

PORCHERIES

POULAILLERS.

VACHERIES OU ÉTABLES.

LES CONSTRUCTIONS DÉMONTABLES ET LEUR APPLICATION AUX COLONIES

DES PONTS.

DU SALPÊTRE SUR LES PAROIS DES MURS.

DES DEVIS.

MOTS TECHNIQUES EMPLOYÉS dans la CONSTRUCTION

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

L

M

N

O

P

Q

R

S

T

V

W

INTRODUCTION

Table des matières

CONNAISSANCES AUXILIAIRES ET PRÉLIMINAIRES.

Table des matières

Nous avons cru devoir faire précéder la science pratique de la construction de quelques notions de géométrie, de statique, de physique, etc. Ces connaissances, resserrées dans un cadre restreint, aideront à comprendre les opérations ainsi que bon nombre de termes géométriques dont on est forcé de se servir pour la construction. Nous avons cherché autant que possible à éloigner de notre travail les termes techniques employés dans chaque corps de métier, mais on comprendra qu’il nous a été impossible de les bannir entièrement. Quand on a affaire à des ouvriers, quand on veut diriger les travaux qu’ils exécutent, il faut parler le plus qu’on peut le langage auquel ils sont habitués. D’abord les ordres donnés se présentent plus clairement à leur esprit, et ensuite on évite des phrases longues que leur inexpérience les empêche de saisir du premier coup.

Il ne faut pas s’effrayer de l’étude des quelques connaissances contenues dans les pages qui vont suivre; car elles ne sont pas difficiles à comprendre. Il faut les lire avec attention, et s’y initier lentement, peu à peu; il faut surtout ne pas sauter sur les éléments préliminaires, qu’il est essentiel de connaître et de retenir pour comprendre les explications qui suivent.

Les connaissances auxiliaires ne serviront pas seulement pendant les travaux, elles mettront encore celui qui fait construire à même de dresser plus facilement un devis pour se rendre compte de la dépense. Plus tard, quand tous les travaux sont achevés, elles l’aideront puissamment dans la lecture et l’appréciation des mémoires des différents entrepreneurs et lui permettront de mener à bonne fin le règlement définitif de ces mémoires.

Les principes de géométrie, par exemple, que nous donnons en tête de ce livre trouvent continuellement leur application dans la maçonnerie, dans la charpente et même dans la menuiserie. Ils seront utiles pour la surveillance à exercer sur la coupe des pierres, l’exécution des voûtes, la combinaison et l’assemblage des bois de charpente, etc.

Il faut connaître aussi les premiers éléments de géométrie pour dessiner ou comprendre les projets de construction à élever. La paroi d’un mur est une surface; un mur est un corps ou solide de maçonnerie. Or la géométrie est la science qui initie aux rapports et aux propriétés des limites soit des surfaces, soit des corps ou solides. Les limites des surfaces sont des lignes, et les limites ou extrémités des corps ou solides sont des surfaces. Les corps peuvent être vides ou solides. Une chambre, quoique vide, est formée de quatre côtés verticaux, de deux faces horizontales, le plancher et le plafond. Un corps est plein ou dit solide s’il est constitué dans toute son étendue, longueur, hauteur et épaisseur, par une matière ou substance quelconque. Un mur est donc un corps plein ou solide, parce que toute son étendue ou volume est remplie de maçonnerie; une poutre est un corps, plein, parce que toute son étendue est remplie par le bois (fibres et sève).

La plus grande partie des innombrables détails qui constituent le monde, et les détails surtout de notre globe, visibles à l’œil, témoignent de la présence des lois qu’enseigne la géométrie. On les retrouvera dans la minéralogie, dans la botanique, dans les transformations chimiques naturelles, dans la météorologie (configuration de la neige), etc., et si nous avions un livre qui retraçât dans un ensemble complet la réunion des parties divisées qui forment le monde; on verrait le rôle important, absolu, que joue la géométrie dans la nature visible et immatérielle.

C’est l’appropriation de cette nature qui est de nouveau mise en œuvre dans la construction. Or comme cette nature repose essentiellement sur des éléments de géométrie qui lui inculquent l’ordre et l’harmonie qu’on y remarque et qu’on admire, il faut que le constructeur connaisse au moins les éléments rudimentaires de cette science. Ces éléments il les trouvera concentrés aussi succinctement que possible dans les quelques pages suivantes. Ils lui suffiront pour comprendre tous les principes contenus dans cet ouvrage. Mais s’il veut pousser plus loin l’étude de ces diverses sciences, nous l’engageons alors à consulter des livres spéciaux de géométrie, de physique et de chimie expérimentale.

Nous nous sommes servi de quelques signes abréviatifs dont on fait usage dans les mathématiques. Ainsi le signe + indique l’addition et s’énonce plus. A ajouté à B (que A et B soient des mesures ou des nombres, s’exprime ainsi: A + B, soit A plus B.

Le signe — exprime la soustraction et s’énonce moins; A — B veut dire A moins B.

Le signe × signifie la multiplication; A × B veut dire que A est multiplié par B.

Le signe = signifie l’égalité ; A = B veut dire que A est égal à B.

signifie A divisé par B.

: deux points placés ainsi l’un au-dessus de l’autre signifient est à.

: : quatre points placés en carré signifient comme à. Ainsi 2; 3:: 4; 6 veut dire 2 est à 3 comme 4 est à 6.

Des lignes, des angles, du cercle, des polygones et des corps

Table des matières

Une ligne en géométrie est une longueur sans largeur ni hauteur. On tire cependant des lignes matérielles, des polygones et des corps afin de les rendre visibles à l’œil.

La ligne droite est la plus courte distance d’un point à un autre.

Par deux points on ne peut faire passer qu’une ligne droite.

Toute ligne qui n’est ni droite ni composée de lignes droites est une ligne courbe.

Toute ligne composée de lignes droites est une ligne brisée.

Si entre deux points donnés A B on trace une ligne a qui n’est pas droite, on peut tirer entre ces deux points une autre ligne b identiquement semblable à la première (fig. 1).

Fig. 1.


Si deux lignes situées dans un même plan sont prolongées indéfiniment sans jamais se rencontrer, ces lignes sont dites parallèles.

On nomme lignes convergentes celles qui tendent vers un seul et même point, et divergentes celles qui s’écartent d’un point.

Une ligne est horizontale lorsqu’elle est parallèle à la surface d’une eau calme.

Un poids quelconque suspendu en l’air par un fil ou cordeau produit au moyen de ce fil ou de ce cordeau une ligne perpendiculaire à la surface de l’eau et qui se dirige droit au centre de la terre. On nomme aussi une telle ligne verticale, ligne normale.

En mathématiques toute ligne qui forme un angle droit avec une autre ligne, est dite perpendiculaire à celle-ci.

Un angle est formé par la rencontre de deux lignes droites; l’angle est la quantité d’espace plus ou moins grande contenue entre ces lignes au point de leur intersection.

Le point où se rencontrent deux lignes, ou l’intersection, se nomme sommet de l’angle, et les deux lignes qui forment l’angle sont appelées ses côtés.

Deux lignes qui se croisent forment quatre angles.

On nomme angle droit, abc (fig. 2), un des angles formés par une perpendiculaire abaissée ou élevée sur une ligne.

L’angle droit est encore un des quatre angles formés par deux lignes qui se croisent au centre d’un cercle, de telle sorte que ces lignes coupent la circonférence en 4 parties égales (fig. 5).

Angle obtus est tout angle plus grand qu’un angle droit, def (fig. 3).

Angle aigu est tout angle plus petit qu’un angle droit, ghi (fig. 4).

Fig. 2.


Fig. 3.


Fig. 4.


On appelle circonférence de cercle une ligne courbe dont tous les points sont également distants d’un point intérieur C appelé centre. La surface limitée par cette circonférence est appelée cercle. Une droite quelconque allant du centre à la circonférence se nomme rayon. Les plus longues lignes que l’on puisse tracer dans un cercle sont celles qui passent par le centre; on les nomme diamètres: le diamètre est double du rayon.

L’arc est une portion de la circonférence: egf est un arc. La corde est la ligne droite ef qui joint les deux extrémités de l’arc.

Fig. 5.


Le segment est la surface ou portion de cercle comprise entre l’arc et sa corde.

La tangente est une ligne qui n’a qu’un point de commun avec la circonférence; ainsi la ligne TT ne touche la circonférence qu’au point M: c’est une tangente.

Pour faciliter les opérations dans plusieurs sciences, et pour pouvoir indiquer en chiffres la valeur d’un angle, on a divisé le cercle en 360 parties. Une perpendiculaire élevée au centre du cercle sur le diamètre divise la circonférence en quatre parties égales. On est convenu de diviser chacune de ces quatre parties en 90 autres parties, nommées degrés. L’angle droit a 90 degrés.

Fig. 6.


On tend à adopter aujourd’hui une unité qu’avait préconisée Borda: cette unité se nomme «le grade» : c’est la 400e partie de la circonférence; le grade se divise suivant la loi décimale tandis que le degré se subdivise en minutes et secondes, un degré valant 60 minutes, et une minute valant 60 secondes ce qui rend les calculs compliqués.

La surface est ce qui a longueur et largeur, sans hauteur ni épaisseur.

Le plan est une surface dans laquelle prenant deux points à volonté, et joignant ces deux points par une ligne droite, cette ligne est tout entière dans la surface.

Quand les lignes qui renferment un espace sont droites, la figure qu’elles forment s’appelle figure rectiligne ou polygone, et les lignes elles-mêmes prises ensemble forment le contour ou périmètre du polygone.

Le triangle est formé de trois lignes; c’est le plus simple des polygones. On ne peut pas former de figure avec deux lignes.

Le carré est une figure ou polygone qui a ses quatre côtés égaux et ses angles droits.

Le rectangle a ses angles droits mais seulement deux côtés égaux; il est plus long que large.

Une surface courbe est celle qui n’est ni plane ni composée de surfaces planes. On ne peut tirer une ligne droite d’un point à un autre sur une surface courbe.

Tout solide a trois mesures d’étendue: longueur, largeur, hauteur ou épaisseur. Les solides ou corps sont terminés par des surfaces, des plans ou faces planes.

Pour faire un corps, il faut quatre surfaces au moins. Une, deux, trois surfaces ou plans ne peuvent pas faire un corps ou solide.

La surface d’un corps est celle au moyen de laquelle il est ou se trouve formé ou enveloppé.

Le cube d’un corps ou solide est l’espace qu’il renferme selon sa longueur, sa largeur, sa hauteur ou épaisseur.

La surface de sa base est celle sur laquelle il est posé.

La hauteur ou l’élévation d’un solide est la mesure qui s’étend de son sommet en ligne verticale jusqu’à sa base, ou la prolongation de sa base.

Les corps ont des surfaces planes ou courbes.

Si les surfaces d’un corps sont planes et terminées par des lignes droites, si enfin ces surfaces sont des rectangles, parallèles deux à deux, elles font naître le cube, le parallélipipède, le prisme quadrangulaire.

Le cube (fig. 7) est un corps parallélipipédique régulier, compris sous six carrés égaux, quatre pour les faces verticales, deux pour les faces horizontales (une pour la base, une pour le sommet ou haut). Toutes les lignes qui terminent un cube, et qui sont nommées arêtes, sont d’égale longueur. Les dés à jouer sont des cubes.

Fig. 7.


Le parallélipipède (fig. 8) est un prisme qui a six faces, quatre verticales plus longues que les deux faces rectangulaires horizontales; une poutre peut donner l’idée du parallélipipède, qui a toujours une base carrée ou rectangulaire.

Fig. 8.


Fig. 9.


Quand les deux faces extrêmes, ou horizontales, ou la base et le sommet d’un parallélipipède, forment un cercle, alors ce corps ou solide ou volume est nommé cylindre (fig.9). La colonne en est un exemple. La ligne droite ponctuée au centre du cylindre se nomme axe du cylindre.

Le solide ou corps qui naît de la révolution d’un demi-cercle (fig. 10) sur son diamètre est nommé sphère (boule). La ligne ou le diamètre autour duquel s’opère la révolution est nommée axe de la sphère: ses deux extrémités sont appelées pôles.

Fig. 10.


La sphère aplatie à ses deux pôles, comme l’est notre globe, est nommée sphéroïde.

Janr və etiketlər

Yaş həddi:
0+
Litresdə buraxılış tarixi:
16 yanvar 2025
Həcm:
1509 səh. 816 illustrasiyalar
ISBN:
4064066337896
Naşir:
Müəllif hüququ sahibi:
Bookwire
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