Kitabı oxu: «Deux-Sèvres: Dictionnaire biographique et album»
Diverse Auteurs
Deux-Sèvres: Dictionnaire biographique et album

Publié par Good Press, 2022
EAN 4064066334789
Table des matières
PRÉFACE
DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE et Album DES DEUX-SÈVRES
DÉPARTEMENT DES DEUX-SÈVRES
HISTORIQUE
MONUMENTS
CULTES
ARMÉE
JUSTICE
INSTRUCTION PUBLIQUE
AGRICULTURE
INDUSTRIE
COMMERCE
PARLEMENT
NIORT
BRESSUIRE
MELLE
PARTHENAY
AIRVAULT
ARGENTON-CHATEAU
CHATILLON-SUR-SÈVRE
CHEF-BOUTONNE
CHIZÉ
COULONGES-SUR-L’AUTIZE
ECHIRÉ
LA MOTHE-SAINT-HÉRAYE
LEZAY
MAUZÉ
MENIGOUTE
OIRON
PRAHECQ
SAINT-HILAIRE-LA-PALLUD
SAINT-JOUIN-DE-MARNES
SAINT-LOUP-SUR-THOUET
SAINT-MAIXENT
SECONDIGNY
THOUARS
DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES DEUX-SÈVRES
A
B
BRANCHE DE SAINTONGE ET POITOU
2 e BRANCHE DE SAINTONGE ET POITOU
C
LA CRÈCHE
D
E
F
G
SAINT-MAIXENT-DE-BEUGNÉ
H
I
J
K
L
M
N
P
Q
R
FRONTENAY ROHAN-ROHAN
PAROISSE DE COULONGES-SUR-L’AUTIZE
S
T
V
W
Z
DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES DEUX-SÈVRES
ARMORIAL des Familles du Poitou
DEUXIÈME PARTIE
RENSEIGNEMENTS UTILES
TROISIÈME PARTIE
ANNONCES
M

PRÉFACE
Table des matières
Le DICTIONNAIRE DES DEUX-SÈVRES, que nous publions aujourd’hui, est le cinquante-deuxième de la grande série que nous avons entreprise. — D’autres volumes sont sous presse, et nos cartons sont remplis de documents et de Notice biographiques que nous adressent les nombreux correspondants que nous avons recrutés sur tous les points de la France. Nous pourons donc affirmer qu’avant peu chaque département aura son Dictionnaire spécial.
Comme on le voit, c’est une œuvre considérable, véritable monument élevé à la gloire des hommes de tous les partis et de toutes les classes qui, par leur travail, leur intelligence ou leur dévouement, se sont distingués ou ont illustré leur pays à différents titres.
Quels documents précieux se trouveront réunis dans une œuvre aussi gigantesque, et quelle mine inépuisable pour les générations futures!
Certes, pour mener à bien cet immense travail, nous avons rencontré — et nous rencontrerons encore — plus d’une difficulté sur notre chemin.
Nos amis et, en général, tous ceux qui portent intérêt à notre entreprise, peuvent être certains que notre ferme volonté et notre persévérance sauront vaincre les obstacles, et que nous n’hésiterons devant aucun sacrifice pour assurer le succès d’une œuvre aussi utile.
Il est bon, il est indispensable de conserver, comme sur un grand Tableau d’Honneur, les noms de tous les hommes de travail et de cœur qui ont tracé leur sillon dans la vie.
Grâce à notre ouvrage, des noms qui seraient fatalement tombés dans l’oubli avant un demi-siècle seront pieusement conservés, formeront des archives de famille et aussi des archives départementales du plus haut intérêt.
Nos photographies résisteront aux années; elles seront, plus tard, l’objet d’une légitime curiosité.
Qu’il nous soit permis ici de remercier les collaborateurs qui ont bien voulu nous apporter leur bienveillant concours pour la rédaction du DICTIONNAIRE des DEUX-SÈVRES.
C’est grâce à eux que nous avons pu créer cette œuvre utile entre toutes.
Qu’ils reçoivent l’expression de notre rire reconnaissance.
LA DIRECTION.
Avant de procéder au tirage, nous avons du supprimer un certain nombre de notices pour lesquelles nous n’avions pas de renseignements absolument certains et quelques photographies ne portant aucun nom.
DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE et Album DES DEUX-SÈVRES
Table des matières
DÉPARTEMENT DES DEUX-SÈVRES
Table des matières
Le département des Deux-Sèvres tire son nom des deux rivières qui le traversent: la Sèvre niortaise et la Sèvre nantaise. En 1790 il fut formé de trois pays de l’ancienne province du Poitou (Gâtine, Thouarsais et Niortais). Il est limitrophe de la Charente, de la Charente-Inférieure, Maine-et-Loire, Vendée et Vienne.
Il est divisé en 4 arrondissements; 31 cantons et 354 communes.
Sa superficie est de 6,055 kilomètres carrés et sa population est de 346,700 habitants.
Les quatre arrondissements sont: Niort, préfecture; Bressuire, Melle et Parthenay.
Les montagnes sont peu élevées, c’est un pays de collines et de plaines.
Le point le plus élevé est à 272 mètres d’altitude au nord-nord-est de Niort, appelé le Terrier de Saint-Martin-du-Forsilloux. Le terrain forme trois régions: la Gâtine, au sol de roches anciennes, de granit, terre pauvre couverte de bois et d’étangs; la Plaine liasique et oolithique, calcaire, est plus monotone, mais plus riche, plus découverte, vaste champ de céréales; la troisième région caractérisait son nom de Marais; elle était autrefois noyée, malsaine. Elle est aujourd’hui asséchée, canalisée, mise en culture (fourrage et chanvre).
Par la Sèvre nantaise et le Thouet, les eaux du département vont à la Loire; par la Boutonne elles vont à la Charente et directement à l’Océan par la Sèvre niortaise.
Quoique un peu humide, le climat est bien tempéré, doux. La Gâtine serait plus froide que la Plaine et le Marais aurait conservé un reste d’humidité. La température moyenne à Niort est de 12°.
HISTORIQUE
Table des matières
Ce département a dû être habité dès l’âge de la pierre. De nombreux vestiges l’attestent.
Les premiers habitants de cette contrée se mettaient à l’abri dans les vallons des collines, des rivières et de leurs affluents. Pendant la belle saison ils s’aventuraient dans la Plaine et la Gâtine et faisaient la chasse aux fauves.
A l’époque romaine ce territoire était occupé par les Pictones ou Pictavi, venus du Caucase. Les Pictavi. prirent part- à la guerre de l’indépendance et suivirent la fortune de Vercingétorix, vaincu par Jules César, à Alésia (52 ans ayant Jésus-Christ). Après cette grande défaite ils firent partie de l’Aquitaine, province romaine entre la Loire et les Cévennes.
Les Romains ouvrirent des routes, desséchèrent les marais, assainirent le pays, fortifièrent les villes existantes et en fondèrent de nouvelles; aussi ils ont laissé des traces de leur passage un peu partout que des fouilles ont fait découvrir.
L’empereur Honorius céda l’Aquitaine aux Visigoths en 419, peuples barbares qui ne jouirent pas longtemps de leurs nouvelles possessions. Clovis, le fondateur de la monarchie française, les en déposséda une centaine d’années après, en infligeant une grande défaite à Alaric, roi des Visigoths, près de Vouillé, en 507. Clovis s’empara de toute l’Aquitaine.
A cette époque le christianisme faisait de grands progrès. Saint Agapit et saint Maixent fondèrent une abbaye dans un bois appelé Vauclau qu’ils appelèrent Saint-Maixent: De là l’origine de la ville de Saint-Maixent.
Au VIIIe siècle les Sarrazins d’Espagne envahirent l’Aquitaine et ravagèrent le Poitou. Charles Martel détruisit leur armée à Poitiers (732).
Les ducs d’Aquitaine ayant oublié la reconnaissance qu’ils devaient à la couronne de France, Pépin le Bref, fils de Charles Martel, battit Waifre ou Gaïfer, duc d’Aquitaine, et réunit l’Aquitaine et le Poitou à la France.
Les Normands et les Danois envahirent le Poitou en 817, livrèrent aux flammes plusieurs villes, saccagèrent l’abbaye de Saint-Maixent. Niort résista à leurs attaques.
L’Aquitaine et le Poitou suivirent le reste de la France, au XIe siècle, qui devint presque toute féodale. Les ducs, les marquis, les comtes et les barons rendirent leurs fiefs indépendants et héréditaires tout en se dévorant entre eux. Les seigneurs de Bressuire, de Parthenay et de Thouars luttaient contre les comtes de Poitou créés par Charlemagne.
En 1137 Louis VII, dit le Jeune, épousa Eléonore, héritière des ducs de Guyenne et des comtes de Poitou, dont les apanages réunis à la couronne de France en furent séparés en 1152 et passèrent à Henri duc de Normandie. par son mariage avec Eléonore, divorcée.
Cette union eut les plus graves conséquences pour la France. Eléonore apporta en dot les provinces de son patrimoine qui lui avaient été rendues par le roi de France. Devenu roi d’Angleterre, Henri, son mari, devint maître de presque toute la France occidentale. Le territoire des Deux-Sèvres se trouva, de ce fait, sous la domination anglaise.
En 1204, Philippe-Auguste put conquérir presque tous les fiefs français dont le comté du Poitou. La guerre de Cent-Ans fut désastreuse pour cette contrée.
Tous les habitants de Saint-Maixent furent passés au fil de l’épée par les Anglais (1346). Niort repoussa trois assauts et força l’ennemi à se retirer.
Le traité de Bretigny (1360) céda encore le Poitou aux Anglais. Ce n’est qu’en 1668 que Charles V put réunir de nouveau le Poitou à la couronne.
Les hostilités commencèrent aussitôt. Du Guesclin remporta de sanglantes victoires sur les Anglais dont la plus célèbre fut celle de Chizé (1372).
En 1436, les guerres du Poitou furent terminées, et Charles VII le déclara complètement acquis à la couronne.
Pendant les règnes de Charles VIII, Louis XII, François Ier et François II, le Poitou jouit d’une tranquillité relative.
Sous Charles IX les guerres religieuses eurent souvent pour théâtre le territoire des Deux-Sèvres.
La succession de Henri III guerres de la Ligue) eut son contre-coup dans cette région. Le calme fut de nouveau rétabli à la promulgation de l’édit de Nantes (1598) qui permit aux huguenots de pratiquer leur culte.
La prospérité commença pour cette province dès ce moment et ne s’arrêta qu’à la révocation de l’édit de Nantes par Louis XIV (1685), par l’exode d’ouvriers et manufacturiers habiles qui furent obligés de s’expatrier, portant à l’étranger leurs industries et leurs commerces.
Le département des Deux-Sèvres eut beaucoup à souffrir pendant la Révolution, surtout en 1793 par la guerre de la Vendée.
Bressuire fut livrée aux flammes par le général Grignon. Parthenay, Fontenoy, Thouars furent prises et reprises.
Depuis cette époque le département des Deux-Sèvres, grâce à sa situation topographique jouit d’une tranquillité relative. Son agriculture, son industrie et son commerce ont pu se développer sans subir les souffrances des invasions de 1814 et de 1870.
MONUMENTS
Table des matières
Parmi les monuments historiques des Deux-Sèvres nous citerons à Aiffres: la croix du cimetière (XVIe siècle); — l’église (XIIe et XIIIe siècles; le pont de Vernay (XIIe siècle), à Airvault; — la croix du cimetière à Amuré ; — un dolmen, dit la Pierre-Levée, à Bougon; — le clocher (XVIe siècle) de l’église de Bressuire; — les ruines du château de Beaupinay (XVe siècle), à Breuil-sous-Argenton; — l’église (XVe siècle) de Celles-sur-Belle; — l’église (XIe siècle) de Champdeniers; — l’église (XIIe siècle); les ruines du château (XVIe siècle) de Javarzay; — un dolmen, dit la Pierre-Pèse, à Limalonges; — l’église (XIIe et XIIIe siècles) à Marnes; — l’église Saint-Hilaire (XIe et XIIe siècles); l’église Saint-Pierre (XIIe siècle); l’église Saint-Savinien (XIe siècle), à Melle; — le clocher (XIIe siècle) de l’église Saint-Melleran; — la chapelle (XIVe et XVe siècles) et la croix hosannière (XVIe siècle) à Ménigoute; — le château (XIIe siècle); l’ancien Hôtel de Ville (XVIe siècle) et la porte latérale (XVIe siècle) de l’église Notre-Dame, à Niort; — l’église (XVIe siècle) d’Oiron; — la croix du cimetière (XIIIe siècle), à Pamplie; — les églises Notre-Dame de la Couldre (XIIe siècle), Saint-Laurent (XIIe siècle) et Porte-Saint-Jacques (XIIIe siècle), à Parthenay; — l’église (XIIe siècle), à Parthenay-leVieux; — la Lanterne des Morts (XIIe siècle), à Pers; — la croix du cimetière (XVe siècle), de Prahecq; — la croix du cimetière (XIIIe siècle), de Saint-Christophe-sur-Roc; — l’église (XIIe siècle) de Saint-Généroux; — la croix du cimetière (XIVe siècle) de Saint-Georges-de-Noisné ; l’église (XIIe siècle) de Saint-Jouin-de-Marnes; — l’église (XIIe et XVe siècles) et la crypte de Saint-Léger (VIIe siècle), à Saint-Maixent; — la croix du cimetière de Saint-Maixent-de-Beugné ; — l’église (XVe siècle) de Saint-Marc-la-Lande; — le château (VIIe siècle, prison); la chapelle du château (XVIe siècle); la tour du Prince-de-Galles (XIIe et XIIIe siècles); la tour (XIIIe siècle) de l’église Saint-Laon; la tour du Prévot (XIIe et XIVe siècles) et la tourelle (XVe siècle) de l’hôtel du Président Tindo, à Thouars; — l’église (XIIe siècle) de Verrines-sous-Celles.
CULTES
Table des matières
Culte catholique. — Evêché : Poitiers (suffragant de Bordeaux). Avec la Vienne, les Deux-Sèvres forment le diocèse de Poitiers. Ce diocèse n’a pas de séminaire respectif. Les congrégations d’hommes et de femmes s’occupent d’enseignement; celles de femmes y joignent des œuvres charitables. Les pèlerinages renommés sont ceux de N.-D.-de-l’Agenouillée, à Azay-sur-Thouet; N.-D.-de-Pitié, à la Chapelle-Saint-Laurent; N.-D.-de-Beauchêne, à Cerizay.
Culte protestant. — On compte près de 40,000 protestants; 5 consistoires, dont un, celui de Niort, fait partie de la 4e circonscription synodale; les 4 autres: Lezay, Melle, La Mothe-Saint-Héraye et Saint-Maixent sont rattachés à la 5e. Les conseils presbytéraux sont répartis comme suit: Breloux, Chauray, Chavagné, Fressines, Prailles, Vouillé font partie du conseil presbytéral de Niort; — Chenay, Chey, Rom, Saint-Coutant, Sepvret, Vançais de celui de Lezay; — Beaussais, Celles-sur-Belle, Maugon, Thorigné, Verrines de celui de Melle; Bougon, Exoudun, Pamproux et Soudan de celui de La Mothe-Saint-Héraye; — Azay-le-Brûlé, Cherveux, Moncoutant et Sainte-Néomaye de celui de Saint-Maixent.
ARMÉE
Table des matières
Le département des Deux-Sèvres fait partie de la 9e région militaire. Cette région comprend 5 départements et 8 subdivisions de région, dont une, celle de Parthenay, qui embrasse tout le département, en dépend.
Les troupes de cette subdivision font partie du IXe corps d’armée dont le siège est à Tours.
Saint-Maixent possède une école militaire d’infanterie pour l’admission des sous-officiers au grade de sous-lieutenant.
Le département fait partie de la 9e légion de gendarmerie.
JUSTICE
Table des matières
Le département des Deux-Sèvres est du ressort de la Cour d’appel de Poitiers: Niort a un tribunal de première instance (siège de la Cour d’assises); un Tribunal de commerce et un Conseil de prud’hommes; Bressuire, Melle et Parthenay ont un Tribunal de première instance.
INSTRUCTION PUBLIQUE
Table des matières
Le département est un des huit qui sont du ressort de l’Académie de Poitiers. L’enseignement supérieur n’a pas d’établissement.
L’enseignement secondaire comprend: à Niort, le Lycée Fontanes et un Lycée de jeunes filles, les collèges communaux à Melle, Parthenay et Saint-Maixent; — des établissements libres à Aigonnay, Bressuire, Châtillon-sur-Sèvre, Niort, Rom et un Petit-Séminaire à Bressuire.
L’enseignement primaire comprend une École normale d’instituteurs (avec école annexe) à Parthenay et une École normale d’institutrices (avec école maternelle annexe) à Niort; — Bressuire et Parthenay ont des écoles primaires supérieures de garçons; — Argenton-Château, Bressuire, Saint-Maixent et Secondigny ont des écoles supérieures de filles; — des cours complémentaires pour garçons ont été organisés à Argenton-Château, Breloux, Chef-Boutonne, La Mothe-Saint-Héraye et Thouars; — des cours complémentaires pour filles existent à Breloux et à Thouars. — Argenton-Château, Breloux, Bressuire, Chef-Boutonne et Thouars ont des pensionnats primaires.
Une école spéciale de dessin existe à Niort.
AGRICULTURE
Table des matières
Les Deux-Sèvres sont avant tout agricoles; les deux tiers du département comprennent le terroir; la population agricole est aussi prépondérante. L’avoine et le froment sont surtout cultivés; l’orge et le maïs occupent le deuxième rang; viennent ensuite le fourrage, les betteraves et les pommes de terre. Le bétail est élevé en grande quantité.
Les pentes du nord et du nord-ouest sont couvertes de quelques vignobles. La tourbe, le plomb argentifère, le marbre, les pierres dures et tendres sont extraites, mais en petite quantité.
Les étoffes et les lainages forment la principale industrie du département. Les manufactures de draps; les tricots de Parthenay, de Bressuire et de Saint-Maixent; les gants de laine de Niort jouissent d’une certaine renommée. Les huiles, les alcools, la chapellerie et la poterie sont aussi fabriqués.
Les Deux-Sèvres exportent les produits agricoles et importent les machines et denrées.
INDUSTRIE
Table des matières
Le département des Deux-Sèvres exploite de nombreuses carrières de pierres à chaux, de taille, meulière, moëllon, de marbre, de granit, etc.; des mines de fer, de plomb argentifère et d’antimoine; une seule concession de mine de houille, à Saint-Laurs.
Les principales minoteries sont à Cerizay, La Forêt-sur-Sèvre, Saint-Loup-sur-Thouet, Parthenay, Secondigny, La Mothe-Saint-Héraye, etc.
Niort et Saint-Maixent ont des brasseries; Melle des distilleries; les huileries sont nombreuses et dissiminées dans toutes les parties du département.
Les confits d’angélique de Niort ont une renommée universelle.
Des coopératives de laiterie sont prospères. Des établissements d’automobiles se sont fondés avec succès à Niort. Dans la même ville quelques fabriques de noir animal et de colle-forte. — La Mothe-Saint-Héraye, Salles, Parthenay et Azay-sur-Thouet ont des filatures de laine; — Niort et La Mothe-Saint-Héraye, des filatures de coton. — Parthenay et La Mothe-Saint-Héraye fabriquent le drap commun, de la peluche et de la toile. Moncoutant a quelques fabriques d’articles spéciaux en lainage, toile, etc.
Des droguets et des serges sont fabriqués à Brioux-sur-Boutonne, Thouars et Vernoux-en-Gâtine.
Des fabriques d’étoffes existent à Saint-Loup-sur-Thouet et Saint-Marsault. Des flanelles, des mouchoirs de poche, etc., sont confectionnés à Châtillon-sur-Sèvre. Niort a la spécialité des confections pour hommes. Saint-Maixent, Bressuire et Parthenay celle des tricots, etc.