Kitabı oxu: «Amélioration de l'espèce chevaline par des accouplements raisonnés»

Şrift:

L. Alasonière

Amélioration de l'espèce chevaline par des accouplements raisonnés


Publié par Good Press, 2022

goodpress@okpublishing.info

EAN 4064066325442

Table des matières

AVANT-PROPOS

CHAPITRE I

CHAPITRE II

CHAPITRE III

CHAPITRE IV

LA TÊTE

L’ATTACHE DE LA TÊTE

L’ENCOLURE

L’AVANT-TRAIN

LE GARROT

LE DOS

LE REIN

LA QUEUE

LE POITRAIL

LA POITRINE

LE FLANC

L’ÉPAULE

LE BRAS

L’AVANT-BRAS

LE COUDE

LE GENOU

LE CANON

LE BOULET

LE PATURON

LA COURONNE

LE PIED

LA CROUPE

LA HANCHE

LA FESSE

LA CUISSE

LE GRASSET

LA JAMBE

LE JARRET

CHAPITRE V

CHAPITRE VI

CHAPITRE VII

DE LA PEAU

CHAPITRE VIII

CHAPITRE IX

LA TÊTE

LE CHANFREIN

L’ENCOLURE

LE GARROT

LE DOS

LE REIN

LA CROUPE

LA QUEUE

LA CUISSE

LA JAMBE

LES JARRETS

LES CANONS

LE BOULET

LE PATURON

L’ÉPAULE

LE BRAS

L’AVANT-BRAS ET LE COUDE

LE GENOU

LE POITRAIL

LA POITRINE

L’ADDOMEN

CHAPITRE X

CHAPITRE XI

LA TÊTE

L’ENCOLURE

LE GARROT

LE DOS

LE REIN

LA CROUPE

LA QUEUE

LA CUISSE

LA JAMBE

LES JARRETS

LES CANONS

LE BOULET

LE PATURON

L’ÉPAULE

LE BRAS

L’AVANT-BRAS ET LE. COUDE

LE GENOU

LE POITRAIL

LA POITRINE

L’ABDOMEN

CHAPITRE XII

CHAPITRE XIII

CHAPITRE XIV

DU CHEVAL A ÉTENDUE DE CONTRACTION

DU CHEVAL A INTENSITÉ DE CONTRACTION

CHAPITRE XV

CHAPITRE XVI

CHAPITRE XVII

CHAPITRE XVIII

CHAPITRE XIX

CHAPITRE XX

CHAPITRE XXI

CHAPITRE XXII

CHAPITRE XXIII

CHAPITRE XXIV

CHAPITRE XXV

CHAPITRE XXVI

CHAPITRE XXVII

CHAPITRE XXVIII

CHAPITRE XXIX

CHAPITRE XXX

CHAPITRE XXXI

CHAPITRE XXXII

CHAPITRE XXXIII

CHAPITRE XXXIV

CHAPITRE XXXV

CHAPITRE XXXVI

CHAPITRE XXXVII

CHAPITRE XXXVIII

AVANT-PROPOS

Table des matières

L’amélioration de la production de l’espèce chevaline en général a été l’objet de préoccupations constantes de la part des hommes qui s’intéressent au cheval. Moi-même depuis longtemps j’ai mûrement examiné cette question et particulièrement celle si essentielle des accouplements qui, dès ma jeunesse, n’a cessé d’être l’une de mes études les plus suivies.

En disséquant le cheval, sous la direction de Rigot, professeur d’anatomie à l’École vétérinaire d’Alfort, en 1833, je reconnus cette vérité, maintes fois énoncée par ce savant anatomiste, que les fibres musculaires sont différentes selon les types et que la texture particulière à chacun d’eux reçoit du système nerveux une volonté qui lui est propre ainsi qu’une action suffisante pour diriger les fibres dans des rapports proportionnés à leur étendue ou à leur intensité. Au delà de ces principes, les lois de la nature sont méconnues et l’on tombe dans une instabilité tout à fait pernicieuse à l’économie de la production de l’espèce chevaline.

Dans son cours de l’extérieur du cheval, Rigot, en donnant connaissance du mécanisme de chaque région du cheval, prouve péremptoirement que si la fibre musculaire est différente selon le type, la forme de la charpente animale l’est aussi, et que à cette forme doit être attachée une action toute spéciale.

Yvart, inspecteur des Écoles vétérinaires et qui professait alors à l’École d’Alfort les cours d’hygiène et d’éducation, s’attachait toujours à démontrer aux élèves que, dans la même espèce, il était utile de rechercher à quels types on avait affaire, afin de bien appliquer l’hygiène et l’éducation qui conviennent à chacun d’eux.

Renault, directeur de la même École d’Alfort, dans ses leçons de manuel opératoire et de clinique expérimentale, qui étaient toujours très intéressantes, s’appliquait surtout à démontrer les effets différemment sentis sur les sujets de races et de types différents.

De son côté, Delafond, savant professeur, prouvait clairement, dans son cours de pathologie spéciale, que la marche à suivre pour étudier une maladie devait être différente, selon le type et le tempérament du sujet.

Dès ce temps-là je conçus la pensée de prendre bonne note des fructueuses leçons de ces excellents maîtres, non seulement pour les appliquer à la médecine vétérinaire, mais encore pour m’aider à développer mes idées sur la production du cheval, lorsque de nouvelles études et surtout l’expérience qui me manquait alors, me permettraient d’entreprendre un semblable travail.

En 1837, j’entrai au 5e régiment de hussards, commandé alors par le colonel Klein de Clénemberg qui, ayant fait une étude approfondie du cheval, était d’autant plus capable d’en apprécier les ressources. Il me dit un jour en me montrant les différents types de chevaux de son régiment: «Voilà d’anciens chevaux qui «proviennent presque tous de la race ardennaise; je «puis compter sur eux pour supporter le poids du cavalier «et du harnachement; ils résistent, mais ils «sont lents; tandis que mes nouveaux chevaux, qui «proviennent des remontes d’Auch et de Tarbes, sont «plus légers, plus enlevés, moins disposés à porter un «lourd fardeau, mais dans une course rapide, arriveront «les premiers.» Parmi ces remontes, le colonel me fit distinguer quelques chevaux pleins de vigueur, dont les allures étaient désunies, en me disant que ces animaux pouvaient aller vite, mais qu’ils ne pourraient aller longtemps, attendu que leur avant-main était de la race anglaise et que leur arrière-main tenait de la race bretonne.

Dans le cours de mon service en Algérie, je fus souvent consulté par quelques officiers de l’armée pour l’achat de leurs chevaux, circonstances qui me mettaient en relations avec des chefs Kabyles, lesquels se montrèrent fort obligeants pour moi, comme du reste pour tous les vétérinaires en général, qu’ils aiment particulièrement parce qu’ils peuvent guérir leurs chevaux. Aussi, pendant l’essai des chevaux, j’étais souvent entouré de maquignons Arabes qui me disaient:

«Si tu veux aller vite, tu choisiras un cheval ayant un

«garrot mince, une encolure droite, des épaules inclinées,

«plates et hautes, des membres élevés, des reins

«longs et des jarrets droits; mais, ajoutaient-ils, toutes

«ces qualités ne permettent pas toujours au cheval,

«étant monté, de se cabrer sans se renverser. Si, au

«contraire, tu veux aller longtemps, tu choisiras un

«cheval ayant un garrot large, une encolure courbe,

«une épaule inclinée et bien musclée, des membres

«courts également musclés et des jarrets larges. Pour

«connaître la force de ses reins et de ses jarrets, fais

«cabrer ce cheval, lorsqu’il est monté, et quand tu

«parviendras à le faire marcher ainsi sur ses membres

«postérieurs, tu auras la marque certaine de sa vigueur

«et de sa puissance.»

De 1842 à 1850, je fus chargé de donner mes soins aux chevaux de trois postes, à Amboise, la Frillière et Veuves, entre Tours et Blois. Ces établissements occupaient trois cents chevaux, non seulement pour le service des postes, mais encore pour le roulage.

Chaque relais de poste parcourait douze kilomètres de distance; les maîtres de poste avaient eu d’abord 50 minutes pour faire ce trajet avec leurs chevaux; à cette époque les chemins de fer ne venaient de Paris que jusqu’à Orléans; on commença par diminuer le temps accordé et successivement on arriva à demander aux maîtres de postes que la même route se fît en 40 minutes; c’est alors qu’il fallut chercher des chevaux avec plus de sang et plus de hauteur de membres; on croisa pour cela les juments bretonnes avec les étalons anglais, et il se produisit des irrégularités tellement grandes dans la production que ces nouveaux chevaux de poste qui allaient si vite ne pouvaient, malgré leur sang, mais à cause de leurs irrégularités, faire ce service bien longtemps; ils devenaient boiteux, les membres se taraient; les maîtres de postes perdaient beaucoup de chevaux à ce changement subit dans leur service.

Je remarquai cependant que lorsque le hasard avait favorisé la production par des accouplements qui s’éloignaient moins des lois de la nature, en donnant, par exemple, à des juments bretonnes des étalons de sang comme certains chevaux arabes ayant le même type de conformation que les Bretons, les produits de ce dernier accouplement remplissaient parfaitement le but qu’on se proposait, c’est-à-dire qu’on obtenait des chevaux gros et courts, mais ayant assez de sang et d’énergie pour supporter longtemps le service des postes. Après dix ans, j’ai vu de ces chevaux continuer le travail, sans que leurs membres fussent tarés ni usés.

Ces observations et un grand nombre d’autres, recueillis dans une longue pratique, me suggérèrent l’idée d’entrer comme vétérinaire dans l’administration des Haras, afin d’étudier les moyens qui y sont employés pour améliorer l’espèce chevaline.

J’y vis que l’on obtenait une amélioration progressive et incontestable dans l’énergie et la vitesse des produits, par le croisement du pur sang avec les différentes races françaises; mais que cette amélioration était malheureusement trop souvent arrêtée par l’absence d’un système d’accouplement bien raisonné, avec la connaissance duquel tout homme qui s’occupe du cheval pourrait toujours désigner sûrement l’étalon devant s’accoupler avantageusement avec la jument qu’on lui présente.

Il serait urgent de sortir de ce cercle vicieux qui empêche les hommes les plus désireux de bien faire de donner un conseil dans le cas d’accouplement; devant une belle et bonne jument présentée aux étalons de l’État, si vous demandez à quelques-uns des officiers des Haras quel serait l’étalon, parmi cent, qui conviendrait le mieux à la jument, chacun d’eux aura une opinion différente; ils sauront bien vous indiquer un bon et beau cheval, mais souvent d’un type dont la conformation ne devra pas s’accoupler avec celle de la jument présentée.

J’ai parfois entendu dire par des officiers de Haras très capables, lorsqu’on leur présentait une belle jument de gros trait, par exemple, qu’il fallait l’accoupler avec un beau pur sang anglais dont la construction était pourtant diamétralement opposée; j’en ai vu les résultats, ils étaient irréguliers et tarés.

Les nombreux écrits, traitant de la grave question du choix des types améliorateurs, l’ont laissée à l’état de problème; ceux mêmes dans lesquels se trouve exprimée la préférence pour tel type à l’exclusion de tel autre, ne donnent pas, selon moi, de motifs assez plausibles pour en formuler une règle fixe, puisque ces beaux types, suivant eux, sont admissibles pour accoupler avec tous les types de juments indistinctement.

C’est ainsi que je me suis senti porté à chercher par quel moyen je pourrais faire connaître ma façon de penser sur l’amélioration de l’espèce chevaline, en suivant dans les accouplements des règles fixes, sans exclusion d’aucun type, chacun d’eux pouvant par sa spécialité être précieux à conserver.

Mes travaux sur ce sujet, qui sont le résultat de longues études et d’observations, ont été déjà présentés, en 1859, à la Société nationale et centrale d’agriculture de France. Après un examen sérieux de la part du savant Baudement, rapporteur sur cette question, mon manuscrit a été couronné, en obtenant une médaille d’argent.

Aujourd’hui mes nouvelles observations me font un devoir de répandre les principes utiles au développement de la question des accouplements dans la production de l’espèce chevaline dont l’importance, pour l’amélioration rapide et rationnelle, ne saurait être mise en doute.


CHAPITRE I

Table des matières

Observations générales sur l’espèce chevaline.

Pour élever un édifice avec solidité, il est essentiel que les bases en soient bien établies, qu’elles restent invariables pour bâtir sur elles avec confiance. Suivant cette règle applicable à toute espèce de systèmes, il faut, pour compter sur un avenir certain, poser des principes immuables sur lesquels, après une étude approfondie, on pourra sûrement s’appuyer.

Jusqu’à présent, en matière d’amélioration de l’espèce chevaline, ce jugement fondamental a été oublié ou plutôt méconnu; sans aucune doctrine on a suivi les errements de l’empirisme. Les hommes les plus forts se trouvent en contradiction. Cette divergence d’opinions ne peut provenir que d’un manque de ponctualité dans la connaissance des principes fixes qui devraient former la base de ces études. En effet, il manque à cette école une appréciation exacte des motifs qui doivent faire préférer un accouplement à un autre. Sans appréciation exacte, il est impossible d’obtenir aucune fixité dans les idées de ceux qui s’occupent du cheval; ce ne sont plus que des opinions vagues que chaque écrivain ou praticien produit selon ses études plus ou moins superficielles de l’animal.

La meilleure preuve que les savants peuvent être eux-mêmes induits en erreur et que chaque homme a des moyens mais sans doctrine bien arrêtée, c’est que, dans un rapport au Conseil supérieur des haras, sur les travaux présentés à la session de 1850, par le général de Lamoricière, à la page 97 de son mémoire intitulé : «Des conditions auxquelles il faut avoir égard dans les accouplements», on trouve ce qui suit:

«Les croisements demandent une attention particulière;

«on doit en effet tenir compte d’exigences qui se contrarient

«et semblent opposées les unes aux autres. D’une part, il y

«a nécessairement entre la conformation du mâle et de la

«femelle des différences assez importantes, puisque le premier

«doit donner au produit certaines aptitudes qui manquent

«à la mère et qu’il convient d’établir une comparaison

«entre les qualités et les défauts de l’un et de l’autre.

«On peut même admettre entre eux une grande disproportion

«de dimension et de volume, pourvu que la jument

«soit toujours plus grande et plus étoffée que l’étalon;

«mais, malgré toutes ces dissemblances, encore faut-il

«qu’il y ait une certaine similitude dans l’ensemble de la

«structure des deux animaux que l’on accouple; la pratique

«a trop souvent prouvé que l’on s’expose à ne voir

«sortir des croisements que des produits décousus et manqués,

«quand l’étalon et la jument n’ont point entre eux

«cette sorte d’analogie que nous venons d’indiquer et qu’un

«œil exercé seul peut juger. Il y a dans cette appréciation

«tout un art qu’on doit apprendre et dont l’expérience

«et l’observation peuvent seules révéler les secrets.»

Cet excellent conseil, indiqué à cette époque par le général de Lamoricière, rapporteur du Conseil supérieur des haras, était un avertissement et une voie ouverte à ceux qui dirigent la production chevaline en France, pour qu’il existe, comme le dit le rapport, entre le mâle et la femelle une certaine similitude dans l’ensemble de la structure des deux animaux que l’on accouple. Au contraire, on agit sans discernement en restant sans la connaissance de principes solides et en laissant l’amélioration de l’espèce chevaline stationnaire, au lieu de la faire avancer, puisqu’on ne s’attache toujours qu’à établir entre la mère et le père une compensation des qualités et des défauts de l’un et de l’autre, sans se rendre compte du mal qui se produit dans de semblables accouplements. Il est vrai que cette dernière opinion est admise par le plus grand nombre et trop souvent mise en pratique sans en peser les conséquences; on doit cependant reconnaître aisément dans les produits qui résultent de pareils accouplements des disproportions provenant de ce système dit de compensation et d’opposition.

D’après ce système, si l’on veut obtenir qu’une femelle dont la tête est mauvaise en produise une meilleure que la sienne, on s’appliquera à l’accoupler avec un étalon dont la tête sera bonne, sans rechercher si le reste du corps est en rapport avec celui de la mère; il en est de même de toutes les régions que l’on veut modifier. C’est ainsi que l’on refait les épaules, la croupe, l’encolure, les membres un à un, en détruisant l’harmonie de tout le reste de la machine.

En voulant faire disparaître les tares d’une race, si vous ne vous attachez qu’à trouver chez le père des qualités propres à modifier ces défauts, sans vous préoccuper du rapport de formes entre la mère et l’étalon, vous obtenez un mal plus grand, tout en voulant ne détruire que les tares dans le produit; car il en résultera des membres trop élevés ou trop grêles, une encolure forte avec des épaules minces et courtes, des reins longs, des croupes courtes et avalées, etc... Il s’ensuit que les uns attribuent ces imperfections à l’introduction du sang, les autres à ce que les produits en manquent; il en résulte enfin que l’on ne s’entend plus; chacun se croit fort de ses idées, ce qui amène des secousses désastreuses en embarrassant fréquemment l’administration des haras au lieu de l’éclairer; de là vient que le bien qui commençait à se faire sentir, est détruit faute de principes bien arrêtés et surtout d’unité.

Il y a donc pour les conditions à apporter dans les accouplements une connaissance que l’on doit apprendre, se révélant par des principes bien conçus puisés dans l’expérience et l’observation, consolidées par des notions spéciales et mécaniques des différents types de l’espèce chevaline.

L’amélioration du cheval est soumise à un grand nombre d’influences qui toutes, excepté celle des accouplements, ont été étudiées avec soin par bien des auteurs qui se sont attachés à conseiller les meilleurs principes d’hygiène et d’éducation. C’est là sans doute un point d’une grande utilité ; mais, malgré les soins apportés, ce sont des conseils que chaque éleveur se contente d’admettre en principe, sans vouloir ou pouvoir les suivre; les résultats se faisant attendre, ils deviennent trop coûteux pour les continuer et l’on revient à des routines adoptées aveuglément par des générations entières, tandis que les principes d’accouplement étant bien connus peuvent être mis à exécution immédiatement, en choisissant convenablement l’étalon pour la jument; cela demande peu de temps et après s’être bien pénétré de la supériorité de la méthode, on doit s’empresser de l’appliquer, à plus forte raison, quand les résultats viennent prouver que les poulains en naissant sont bons; sans ce premier point de départ essentiel, même avec la meilleure hygiène, on ne peut plus espérer modifier la conformation de mauvais poulains; aussi tenterons-nous de faire appliquer nos principes d’accouplements raisonnés à tous ceux qui se livrent à l’étude de la production de l’espèce chevaline. L’État lui-même, lorsque l’expérience nous aura suffisamment donné raison, se verra obligé de les indiquer à l’administration des haras pour être enseignés par ses fonctionnaires; il devra également intéresser les éleveurs par des primes, pour obtenir d’eux qu’ils suivent ces principes d’unité, favorisant ainsi le moyen fondamental capable d’amener la richesse et l’indépendance du pays, qui n’aura plus heureusement besoin des chevaux de l’étranger pour renforcer sa cavalerie.

Janr və etiketlər

Yaş həddi:
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Litresdə buraxılış tarixi:
15 yanvar 2025
Həcm:
150 səh. 1 illustrasiya
ISBN:
4064066325442
Naşir:
Müəllif hüququ sahibi:
Bookwire
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