Kitabı oxu: «Jean Veber»
Louis Lacroix
Jean Veber
Une grande figure française

Publié par Good Press, 2022
EAN 4064066307325
Table des matières
1
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX
X
LETTRES
CATALOGUE
Salon des Artistes Français
Exposition Universelle de 1900
Salon de Société Nationale des Beaux-Arts
Exposition Universelle des Arts Décoratifs
1
Table des matières
Le dessinateur satirique
Néanmoins ce n’est pas par la peinture que le nom de Jean Veber se répandra tout d’abord. Certes le Saint-Sébastien, le Saint-Siméon Stylite, les Vierges folles avaient de précieuses qualités. Mais dans la cohue du Salon des Champs-Elysées, ces toiles, quoique de grandes dimensions, passeront presque inaperçues ou seront goûtées seulement de quelques-uns. C’est par les dessins publiés dans certains journaux fort répandus que le public s’habituera très vite à lire la signature, réelle ou imagée , de notre ami. Sur des textes extrêmement spirituels de son frère Pierre, Jean Veber publiera en effet dans Le Journal des dessins fantaisistes, gais souvent, cruels parfois, mais toujours d’une verve endiablée qui vont chaque semaine propager son talent de dessinateur et être de plus en plus impatiemment attendus. Ces dessins se rapporteront toujours à l’actualité. Ils mettront en scène d’étonnantes parodies de faits réels et surtout des personnages littéraires, artistiques et politiques dont Jean Veber déformera les visages, sans altérer jamais leur ressemblance profonde et avec une verve bouffonne dont le trait incisif ne sera que difficilement égalé. Et ce qui donnera à ces amusantes chroniques, tantôt signées The Veber’s, tantôt Sharp’s Brothers, un attrait tout particulier, c’est que les deux frères se mettront en scène presque constamment et que leurs deux silhouettes apparaîtront toujours en culs-de-lampes, variant sans cesse leurs étranges et inimitables facéties. On retrouve dans ces pages brillantes la fine observation d’un Hogarth, la truculence d’un Rowlandson et de temps à autre, la vision macabre d’un Goya, le tout assaisonné de bonne et saine gaîté française.
Il ne resterait quasi rien de ces feuilles volantes si les deux frères Veber n’avaient eu l’excellente idée d’en sauvegarder quelques-unes en les réunissant en deux séries qui ont paru, la premère en 1895, chez Emile Testard (celui-là même qui publia l’Edition Nationale des œuvres de Victor Hugo) et la seconde en 1896, chez l’éditeur Simonis Empis. Ce sont deux volumes in-8°, bien présentés et imprimés sous de curieuses couvertures illustrées représentant les deux frères. Un amateur toulousain en a réuni deux exemplaires sur japon sous une même reliure signée Bretault et les a fait précéder d’une aquarelle originale de Jean Veber exécutée spécialement pour leur servir de frontispice. L’artiste a représenté la Satire nue, les mains aux hanches, tenant le fouet allégorique. Elle est très crâne d’allure, jeune, jolie et très spirituellement enlevée. Derrière elle, Jean s’apprête à dessiner tandis que Pierre sourit déjà à l’idée de quelque espièglerie nouvelle.
Le même amateur possède également l’original du portrait d’Alphonse XIII qui parut au Rire, en 1897, dans le Musée des Souverains où collaborèrent Veber, Léandre et Cadel. Veber a représenté «L’Enfant Martyr » ployant sous le poids du manteau royal et de ses bras malingres s’efforçant de tenir sur sa tête une énorme couronne d’or. A ses pieds, traîne le sceptre dont la hampe est le porte-crayon de l’artiste. Le beau dessin, rehaussé de quelques touches discrètes d’aquarelle, a. été légèrement traité dans une coulée d’encre de Chine qui, à elle seule, forme le vêtement du roi. La tête est grosse, le visage inquiet et légèrement simiesque, l’œil fixe et apeuré. La prophétie de Veber ne s’est pas réalisée puisque Alphonse XIII, après tant d’années, porte sa couronne sans peur et même avec allégresse. Mais l’œuvre a une expression nerveuse qui ne s’oublie pas. Quand l’image parut dans le Rire, elle y fit grand bruit. L’ambassade et la colonie espagnoles de Paris s’en émurent. Mais il était trop tard. Afin de pallier le mauvais effet produit, Veber, l’année suivante, donna au même périodique une nouvelle interprétation d’Alphonse XIII. Sous la forme d’une vierge sculptée à la proue d’un navire, il montra la reine Christine, symbolisant Notre-Dame-des-Tempêtes, tenant son fils entre ses bras et affrontant de nuit la mer en courroux sous la grande lanterne de vigie .
Les autres souverains furent plus malmenés par Veber qu’Alphonse XIII, en particulier Abdul-Hamid aux mains pleines de sang, écoutant les conseils que lui donne à l’oreille la Mort sans merci. Mais c’est avec Guillaume II que l’artiste fit ses deux plus fameuses planches. Dans le numéro du 10 juillet 1897, il le représenta rivé à un clou par les cheveux. C’était le clou de l’Exposition de 1900. On se rappellera que certains journaux avaient prêté à l’empreur Guillaume II l’intention de visiter l’Exposition. La seconde planche, parue le 13 novembre de la même année nous le fait voir en grand uniforme, crucifié sur une épée dont la garde est une furie. Ce dessin servit de couverture au livre de Maurice Leudet paru chez Juven, intitulé Guillaume II intime.
La censure finit par s’inquiéter et parvint à interdire le portrait du pape Léon XIII, non pas que Veber ait voulu être irrévérencieux envers le saint homme, bien loin de là, mais parce que la lourde cage entre les barreaux de laquelle le pape passait un nez à la Cyrano pouvait inquiéter la susceptibilité et des Italiens et des catholiques. D’ailleurs peu rassuré sur le sort de ce dessin — admirable pourtant — Veber m’avait demandé de le porter moi-même aux bureaux du Rire et de l’y laisser sans attendre de réponse... Il parut cependant, mais quelque temps après, dans un album qui réunissait la série des portraits de Léandre, de Cadel et de Veber. Cet album doit être introuvable aujourd’hui. Je ne l’ai vu en effet mentionné nulle part. Il en avait été tiré plusieurs exemplaires sur japon.
Le talent satirique de Jean Veber était donc connu et apprécié de tous. Cependant il n’avait pas encore dit son dernier mot. Il fallut attendre le numéro du Rire du 26 novembre 1898 et celui de l’Assiette au beurre du 28 septembre 1901 pour que son nom conquît la grande célébrité. Le numéro du Rire, dont Pierre Veber signa le texte porte comme titre: «Tournée Guillaume II: 15 jours en Turquie, Palestine, Jérusalem et les Lieux Saints. Celui de l’Assiette au beurre retrace la vie douloureuse des femmes et des enfants Boërs dans les camps de concentration du Transwaal, lors de la fameuse guerre. L’un et l’autre furent tirés à des miliers d’exemplaires qui s’éparpillèrent dans le monde entier. Le premier tirage des «Camps de concentration» est encore très recherché, mais ne se trouve pas facilement. «L’impudique Albion (B)» relevant ses jupes, y étale un postérieur énorme qui n’est autre que la tête joufflue et barbue d’Edouard VII. Par ordre de la censure, cette tête fut recouverte d’un jupon bleu de roi dans les nombreuses éditions qui suivirent. Jamais le fouet vengeur n’a été manié avec plus de vigueur ni la satire n’a nulle part enfoncé le fer rouge avec tant d’à-propos. La double page de «la Chasse aux Arméniens» donnée à Guillaume II par Abdul-Hamid, la visite de Guillaume au Harem, l’épique «foudre de guerre», l’extraordinaire et impudique Albion sont des pages dignes de l’art profond et magnifique de Daumier. Quant à la grande aquarelle qui a pour titre «L’Epave» et où l’on voit la jeune reine Wilhelmine couvrant de son manteau le corps nu de Kruger échoué sur une plage hollandaise, c’est un morceau qu’il est impossible d’oublier. La bonté native de Jean Veber s’y révèle, ainsi que l’ampleur magistrale de son dessin. Le grand corps à demi enseveli dans le sable et dont la tête exsangue a une si douloureuse gravité fait contraste avec la grâce magnifique-parée de la mignonne enfant royale et son geste vraiment exquis. Il y a là ainsi que le disait France à propos de Zola «un moment de la conscience humaine».
II
Table des matières
L’illustrateur fantaisiste
Le satirique, chez Jean Veber, n’est venu qu’après le fantaisiste, mais l’un et l’autre ont vécu en bonne intelligence et sont allés de compagnie pendant près de quarante ans. Bien que Veber fantaisiste soit moins connu du grand public, je crois qu’il survivra au satirique parce que les rêves sont les amis des hommes de tous les temps et que l’artiste s’est exprimé dans les siens avec une joie et une candeur délicieuses. Il a créé, avec un métier toujours divers et ingénieux, un Petit monde charmant d’êtres irréels qui ont fait le sujet de peintures, de lithos, de décorations murales, de tapisseries et de dessins d’illustrations. Ces derniers ne sont pas très nombreux, mais de bien rare qualité. Ils se résument à quatre livres, à deux séries de planches en vue d’éditions qui n’ont pas paru, à plusieurs couvertures en couleurs et croquis à la plume pour des recueils de chroniques et des pièces de théâtre de son frère Pierre, pour les fameux «Mimes» de son ami Marcel Schwob et des vers de Victor Litschfousse, à quatre estampes pour une partition célèbre, enfin à une tête de vierge en extase qui orne une prière de l’abbé Perreyre, mise en musique par Edmond Missa.
La première en date de toutes ces publications est un livre que je n’ai rencontré qu’une fois sur les nombreux catalogues de librairie que je reçois. Ce livre porte la date de 1893 et est intitulé «Djèta et Maknem», esquisse philosophique. Il a paru chez l’éditeur Emile Testard et le nom de son auteur est P. Selk, pseudonyme de Madame Simon. Je possède l’exemplaire de l’éditeur, ainsi qu’en témoignent la dédicace reconnaissante et manuscrite de l’auteur et deux lettres de Jean Veber. Emile Testard méritait cette dédicace, car cet ouvrage a été très bien conçu et exécuté. Cette esquisse philosophique n’est en sommé qu’un poème en prose divisé en dix chants, qui dit en une langue cadencée, souple et élégante, l’équilibre humain du Bien et du Mal. Pour chaque chant, Veber a dessiné une lettre ornée et un cul-de-lampe. Les lettres ornées seules sont en couleurs et rehaussées d’or. Traitées comme des enluminures elles sont si fraîches de coloris et d’un arrangement décoratif si heureux qu’elles semblent avoir été peintes sur l’exemplaire même (C). De minuscules personnages, faits avec une adresse exquise se marient à ces lettres et forment ainsi de petites compositions d’un goût très raffiné. Ce goût se retrouve dans le frontispice et les culs-de-lampe, mais surtout dans l’ornementation de la couverture en parchemin blanc qui présente, avec les trois mots du titre, les visages des deux héroïnes du livre, peints sur un fond d’or et qu’un souple et symbolique lézard encadre. Cet aimable ouvrage, imprimé avec soin par Hérissey, d’Evreux, et présenté avec goût, mérite d’être classé dans une bibliothèque de choix. Le format est agréable, l’aspect extérieur fort plaisant. Puis, quand on l’ouvre, il y a à glaner dans le texte qui certes n’est pas indifférent et surtout dans les images qui sont infiniment précieuses. Que de livres aussi recherchés dont on ne pourrait en dire autant!
L’année suivante, c’est-à-dire en 1894, Veber fit quatre planches en couleurs pour la partition de Thaïs. Il était l’ami d’Anatole France et avait suivi près de lui, à l’Académie Nationale, les répétitions de l’Opéra de Massenet. France toujours voluptueux, était ravi de voir de près Sibyl Sanderson et les Demoiselles du Corps de Ballet. Bien que sensible à la beauté, comme tous les artistes, Veber les regardait aussi mais le moine Athanaël l’intéressait davantage. Dans sa figure émaciée, fiévreuse, lui-même se retrouvait. Elle ressemblait étrangement à la sienne. Aussi enlumina-t-il quatre images sur fond d’or, hiératiques et somptueuses, dans lesquelles il se mit en scène. Mais son interprétation du moine Athanaël était, sauf le visage, une interprétation fantaisiste. On le voit, tantôt versant de grosses larmes de sang, tantôt douloureusement prostré et en prières pour fuir l’apparition sensuelle ou bien l’œil hagard devant Erôs qui le tente ou encore impassible malgré le Démon qui veut lui voler son cœur. Et dans l’une et dans l’autre de ces images, aussi belles que les plus belles enluminures, quel sens merveilleux de l’harmonie décorative et quelle originalité de vision! C’est une suite que le génie de Veber, servi par un métier serré et sensible tout ensemble, a faite avec une évidente joie.
Quelques toutes petites estampes, fort rares aussi, sont celles que Veber dessina, les premières en 1896 pour une édition des «Fleurs du Mal» qui n’a jamais paru, les autres, un an plus tard, pour un roman qui causa un certain tapage dans le monde des lettres: «Nichina » d’Hugues Rebell. Pour le Baudelaire, il n’y a qu’un fronstispice et deux planches, mais qui n’ont aucun rapport avec les enluminures de «Djéta» et de «Thaïs». C’est une suite d’une facture large et nerveuse, premiers essais de Veber dans un genre où sa griffe marquera inoubliablement. Le frontispice en noir qui représente le poète entouré de fantômes et assis à sa table de travail, éclairée par une lampe à abat-jour, est une composition un peu lourde peut-être, mais dans laquelle le visage de Baudelaire est fortement évoqué et rendu. Il y a beaucoup d’air et une agréable silhouette dans «La jeune fille marchant au bord de la mer» qui illustre «le beau navire» :
Quand tu vas balayant l’air de ta jupe large; Tu fais l’effet d’un beau vaisseau qui prend le
Chargé de toile, et va roulant [large, Suivant un rythme doux, et paresseux, et lent.
Mais à mon gré, la plus curieuse des trois et celle dans laquelle éclate la personnalité de l’artiste, c’est la planche en couleurs de la femme géante, couchée sur un tertre et étalant entre deux bouquets de pins sa grasse nudité.
On se rappelle les vers du poète:
... Parcourir à loisir ses magnifiques formes; Ramper sur le versant de ses genoux énormes, Et parfois en été, quand les soleils malsains, Lasse, la font s’étendre à travers la campagne, Dormir nonchalamment à l’ombre de ses seins Comme un hameau paisible au pied de la montagne.
L’artiste a établi un dessin d’une rare plénitude et une litho d’une grande séduction. Cette femme nue plantureuse et dans cette pose alanguie, que de fois Veber va en reproduire le thème voluptueux!...
La suite de «la Nichina» comporte cinq Petites illustrations dont trois sont d’une saveur exceptionnelle. Les deux sur chine, charmantes en vérité, ont des noirs veioutés se détachant sur fond bistre. Mais les trois sur japon, rehaussées de discrètes couleurs, je les considère comme de petites estampes d’un raffinement extrême. Les sujets certes ne peuvent pas être mis devant tous les yeux, celui du viol surtout qui est lugubre dans son réalisme. Les deux derniers, s’ils sont vifs, sont aussi plaisants à souhait. Comme on regrette, en les regardant, que Veber n’ait Pas illustré Rabelais, ni surtout Brantôme! Il avait l’intelligence la plus souple et la plus pénétrante, un métier gras et onctueux et quel joli esprit de peintre lettré ! Dans les marges de mes épreuves de «la Nichina», Veber s’est amusé à crayonner de légers et rapide croquis parmi lesquels il a fait son propre visage maigre et maladif, ouvrant, sur la scène du viol, de grands yeux stupéfaits!
Veber eut illustré Poë et Hoffmann au même titre que Rabelais et Brantôme ainsi qu’en témoignent les dessins qu’il fit en 1899 pour un conte de Jean-Louis Renaud, «L’Homme aux poupées» paru chez Floury en édition de luxe — et dont Charlotte Wiehe joua à Paris d’abord, puis en Europe, la pantomine que le musicien Bérény en avait tirée et qu’un film Pathé popularisa. Veber fit pour la jolie édition Floury une suite de dix-huit dessins infiniment curieux et très poussés. Placés dans le même cadre et formant un ensemble fort attrayant, les originaux de ces dessins sont à Toulouse depuis trente ans et l’Amateur qui les possède n’a jamais cessé de jouir de leur attirante étrangeté. Ils sont faits d’esprit autant que de matière vivante, avec des lignes solides et des contours enveloppés. On y sent la main d’un coloriste.
Mais l’ouvrage le plus importantt qu’ait illustré Jean Veber, est celui que Félix Duquesnel a intitulé «Contes des dix mille et deux nuits» paru chez Flammarion en in-4°, après avoir été publié dans L’Illustration. C’est une œuvre qui apparente Jean Veber à Gustave Doré, bien que sa personnalité n’y perde rien de son éclat. Une bouffonnerie entraînante s’y allie de la première à la dernière page à un dessin vif, incisif, qui a un mouvement extraordinaire. On sent que j’artiste s’est fait une fête d’orner de dessins ce livre très amusant qui se prêtait au génie d’un grand artiste. Ces aventures comiques, tragiques, galantes, racontées avec une flamme communicative, ont donné à Veber l’occasion d’exercer sa verve intarissable. A chaque page il s’est surpassé. Je conseille à tous les bibliophiles qui ne connaissent pas ce livre de le rechercher, non seulement sur chine ou sur japon, mais sur papier ordinaire. C’est un des plus délicieux qui soient. Il est réussi d’un bout à l’autre. «La raccommodeur de cervelles», «Togrul, le videur de poètes», «Morgoul le laveur de M’orts», «La forêt des pavots», «L’Illusion», «Les Aventures singulières du Beau Nourrédin, de la douce Morgiane et de la Princesse Aniza», autant de contes parmi lesquels Veber a fait surgir tout un monde de géants, de spectres, de nègres hideux, de types d’une drôlerie incroyable. C’est un des chefs-d’ œuvre de l’illustration française.
La veille du jour de l’an 1903, je reçus de Mme Jean Veber, un livre qu’elle avait écrit pour ses enfants. Il est intitulé «Ardant le Chevelu» et parsemé des plus belles images que peuvent rêver les tout petits. De très vives couleurs et de l’or surtout — cet or dont Veber a usé si souvent et avec tant d’adresse — décorent royalement les pages de ce merveilleux récit où l’on voit un pauvre bûcheron, aux cheveux roux ardent, arrivant un beau jour, après bien des aventures, à épouser une princesse des contes de fées. Jamais cadeau ne m’a été plus agréable. J’en ai bien souvent regardé les dessins somptueux et en le feuilletant tout à l’heure encore, j’y ai pris un plaisir auquel cette fois, s’est mêlée, hélas! une grande tristesse...
Pulsuz fraqment bitdi.